<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>N&#xe9;gations</title><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/</link><description>Sur fond d&apos;obsession, un polar qui se veut &#xea;tre un constat r&#xe9;ellement noir des penchants de l&apos;homme</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sun, 15 Nov 2009 02:13:30 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Autour de la schizophr&#xe9;nie...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/03/02/4179081.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/03/02/4179081.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4179081/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/03/02/4179081.html</guid><description>&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un tueur suspect&#xe9; d&apos;avoir commis plusieurs homicides, peut-il &#xea;tre un s&#xe9;rial killer et un psychopathe dont les pulsions sont telles qu&apos;il n&apos;&#xe9;prouve aucun affect particulier quand il tue ? Dans &lt;em&gt;N&#xe9;gations, &lt;/em&gt;les questions que vont se poser le Juge Pr&#xe9;daud et les enqu&#xea;teurs sont nombreuses. Elles vont m&#xea;me tourner autour de l&apos;univers de la schizophr&#xe9;nie... alors qu&apos;on semblait se diriger vers une s&#xe9;rie d&apos;homicides n&apos;ob&#xe9;issant qu&apos;&#xe0; des motivations purement mat&#xe9;rielles et &#xe0; une lutte pour le pouvoir ! &lt;/p&gt;
&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Serait-il possible qu&apos;un homme jouissant d&apos;un rang social &#xe9;lev&#xe9; voire d&apos;un certain standing ait pu se rendre coupable de la s&#xe9;rie de meurtres commis &#xe0; Bressoire ?... On le sait, rien n&apos;est aujourd&apos;hui surprenant ! Pas m&#xea;me le fait que le tueur puisse appartenir &#xe0; une famille ais&#xe9;e... Et pas davantage celui qu&apos;il ne ressente rien lorsqu&apos;il &#xf4;te la vie ! Comme on le dit dans certains pays lorsqu&apos;on a &#xe0; appr&#xe9;cier le degr&#xe9; de responsabilit&#xe9; d&apos;un criminel au moment o&#xf9; il tue, &#xe9;tait-il au moment de l&apos;acte, en mesure d&apos;entendre et de vouloir ? Entendre au sens de comprendre ce qu&apos;il faisait, et vouloir au sens d&apos;&#xea;tre d&#xe9;sireux de commettre un tel acte ?&lt;/p&gt;
&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un vaste d&#xe9;bat qui m&#xea;le ici strat&#xe9;gie d&apos;image et d&#xe9;r&#xe8;glements psychologiques...&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 02 Mar 2007 08:21:10 GMT</pubDate></item><item><title>Une sc&#xe8;ne de crime parmi d&apos;autres...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/02/19/4060522.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/02/19/4060522.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4060522/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/02/19/4060522.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;L’arme utilis&#xe9;e, un vulgaire couteau &#xe0; d&#xe9;coupe, avait, cette fois, &#xe9;t&#xe9; abandonn&#xe9;e sur place dans l’appartement de Londaud. Serait-il possible d’y relever une quelconque empreinte ? Le Commissaire Carrouet en doutait. C’&#xe9;tait d’autant plus regrettable que l’occupant de l’endroit, ne pourrait pas, lui non plus, lui &#xea;tre d’une quelconque aide. A priori, et les premi&#xe8;res constatations permettaient de l’&#xe9;tablir, le tueur, sans doute un homme pour s’&#xea;tre servi d’une arme pareille et avoir caus&#xe9; de tels d&#xe9;g&#xe2;ts, avait agi &#xe0; la va-vite. Il s’&#xe9;tait &#xe9;galement affair&#xe9; pr&#xe8;s de son ordinateur… En passant m&#xe9;caniquement une de ses mains munie d’un gant en latex derri&#xe8;re l’&#xe9;cran d’un PC situ&#xe9; &#xe0; proximit&#xe9; de l’endroit o&#xf9; Paul Londaud semblait s’&#xea;tre affaiss&#xe9;, c’est ce que le commissaire en conclut. L’appareil &#xe9;tait encore chaud comme s’il &#xe9;tait longtemps rest&#xe9; sous tension. L’auteur de l’homicide avait-il voulu &#xe9;loigner l’ordinateur du centre des d&#xe9;bats en prenant la pr&#xe9;caution d’&#xe9;teindre celui-ci une fois son geste accompli ?... Les questions ne manquaient pas… &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Les fois pr&#xe9;c&#xe9;dentes, le tueur avait donn&#xe9; le sentiment d’avoir fait l’amour avec ses victimes avant de les larder &#xe0; l’aide d’une arme qui n’avait pas &#xe9;t&#xe9; retrouv&#xe9;e. Retrouverait-on ici aussi des traces de sperme ou s’agissait-il de quelque chose d’autre que d’une sombre histoire de fesses qui n’impliquerait pas obligatoirement la seule responsabilit&#xe9; d’une femme ? Ou bien s’agissait-il d’un r&#xe8;glement de comptes habilement mis en sc&#xe8;ne pour faire croire que l’affaire n’avait rien &#xe0; voir avec un homicide &#xe0; caract&#xe8;re sexuel alors que &#xe7;’en &#xe9;tait une ?… D&#xe8;s que les fonctionnaires de l’Identit&#xe9; Judiciaire auraient fini de passer au crible l’ensemble des &#xe9;l&#xe9;ments collect&#xe9;s, et mis soigneusement sous sachets tout ce qui &#xe9;tait cens&#xe9; contenir &#xe9;l&#xe9;ments pileux et fibres, des surprises verraient le jour. C’&#xe9;tait ind&#xe9;niable. Seulement, la t&#xe2;che en serait d’autant plus compliqu&#xe9;e que le corps de l’&#xe9;diteur, pris en charge par l’&#xe9;quipe du SAMU dans l’entr&#xe9;e de l’immeuble, avait s&#xfb;rement d&#xfb;, au passage, s’agripper &#xe0; maints et maints mat&#xe9;riaux en tentant de gagner comme il le pouvait le rez-de-chauss&#xe9;e, rendant l’examen plus al&#xe9;atoire encore.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Pendant qu’un rayon lumineux balisait soigneusement le sol et en attendant que d’autres &#xe9;ventuels indices soient localis&#xe9;s, le commissaire fit signe &#xe0; l’un des techniciens d’investigation criminelle du Laboratoire de Police Scientifique et demanda &#xe0; ce qu’on emporte aussi le PC. Si la victime n’avait pas le temps de parler, il serait toujours tant d’examiner attentivement ce que le disque dur de la b&#xea;te recelait. Parvenir &#xe0; reconstituer la vie de la victime pour arriver &#xe0; l’assassin, Carrouet y &#xe9;tait habitu&#xe9;. Encore qu’ici, la partie serait bien plus difficile que d’ordinaire et qu’il faudrait faire preuve de bien plus de discernement qu’aux endroits o&#xf9; on avait retrouv&#xe9; les trois autres corps &#xe0; Bressoire.&lt;/em&gt; (Extrait chapitre 5)&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 19 Feb 2007 14:35:20 GMT</pubDate></item><item><title>Un c&#xf4;t&#xe9; un peu sauvage de pr&#xe9;datrice...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/02/03/3891626.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/02/03/3891626.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3891626/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/02/03/3891626.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A la seule vision des longues mains de Paul, victime de sa nature g&#xe9;n&#xe9;reuse, de ses envies trop longtemps r&#xe9;frein&#xe9;es et de ses pulsions, Ir&#xe8;ne avait d’ailleurs tr&#xe8;s vite eu envie qu’il se passe quelque chose entre eux deux. Tout en attachant beaucoup d’importance aux mains des hommes, elle savait, au premier coup d’œil, reconna&#xee;tre ceux avec lesquels elle pourrait vivre quelque chose de tr&#xe8;s fort et les autres, tous les autres. Ceux avec lesquels il ne se passerait jamais rien ou qu’elle prenait un plaisir non dissimul&#xe9; &#xe0; faire danser, pensant &#xe0; tous ces vieux salauds, inf&#xe2;mes et pas rago&#xfb;tants, dont elle avait toujours eu &#xe9;norm&#xe9;ment de mal &#xe0; se d&#xe9;barrasser apr&#xe8;s leur avoir abandonn&#xe9; une soir&#xe9;e d&#xe9;cevante. Trop de n’importe quoi n’est jamais suffisant ! se disait-elle souvent lorsque l’envie d&#xe9;passait l’offre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec Paul, tout avait &#xe9;t&#xe9; diff&#xe9;rent et elle avait quelque peu h&#xe2;t&#xe9; leur rapprochement. En se livrant un matin &#xe0; une prestation dont elle avait longtemps souri, jouant sur la seule s&#xe9;duction qu’elle savait mettre en œuvre lorsqu’un homme lui plaisait. Sans &#xe9;prouver l’envie d’aller plus avant dans une op&#xe9;ration de charme. V&#xea;tue ce jour-l&#xe0; de fa&#xe7;on un peu plus provocante que d’ordinaire et d’une mini robe sans doute un peu trop suggestive, elle avait tout de suite vu dans les yeux le d&#xe9;sir de l’homme se manifester, sa glotte remonter dans la gorge. Et cela avait contribu&#xe9; &#xe0; d&#xe9;cupler l’envie qu’elle avait de lui apr&#xe8;s avoir cru ne pas &#xea;tre sensible &#xe0; son charme. Plus &#xe2;g&#xe9; qu’elle, il est vrai qu’il s’&#xe9;tait jusqu’ici beaucoup plus signal&#xe9; &#xe0; elle par ses maladresses que par un quelconque talent de s&#xe9;ducteur. Il n’en avait pas fallu davantage pour qu’elle imagine ensuite &#xe0; quoi ressemblerait leur premi&#xe8;re joute sensuelle. Il n’y manquait que l’occasion, celle qui les jetterait dans les bras l’un de l’autre. Lorsqu’il l’avait aid&#xe9;e &#xe0; regagner son domicile quelques jours plus tard, apr&#xe8;s qu’elle ait simul&#xe9; une r&#xe9;ception hasardeuse en descendant maladroitement d’un bus, et qu’elle &#xe9;tait &#xe0; un moment donn&#xe9; soud&#xe9;e &#xe0; lui dans la cage d’escalier de son domicile, le d&#xe9;sir de l’homme s’&#xe9;tait &#xe0; nouveau manifest&#xe9; rendant l’attente insupportable. Elle l’avait m&#xea;me attendu ce salaud, mais attendu, attendu… les tempes battantes, au bord de l’explosion, sentant &#xe0; son tour l’imp&#xe9;rieuse envie de s’abandonner vriller son ventre, prendre possession d’elle. A un point tel qu’elle avait d&#xfb; ce soir-l&#xe0; se faire violence pour ne pas pr&#xe9;cipiter les choses ni lui sauter dessus...&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quand enfin il se d&#xe9;cida quelques jours plus tard &#xe0; jouer les risques-tout, elle se souvint qu’elle &#xe9;prouva du plaisir d&#xe8;s le premier instant, les premiers attouchements, au terme de longues pr&#xe9;liminaires insupportables de douceur, sentant la bouche de l’homme partout sur elle. Il avait une telle fa&#xe7;on de la caresser du regard, d’&#xea;tre attentif et de deviner la moindre de ses attentes qu’elle s’&#xe9;tait m&#xea;me demand&#xe9;e durant leur liaison s’il n’avait pas &#xe9;t&#xe9; une femme dans une autre vie. Tellement il savait se montrer pr&#xe9;cautionneux et d’une exquise douceur dans les caresses prodigu&#xe9;es, sachant s’enqu&#xe9;rir de ce qui convenait le mieux au moment o&#xf9; il le fallait. Jamais encore jusqu’alors, elle n’avait v&#xe9;cu un tel tourbillon, vibr&#xe9; de la sorte ni autant attendu quelqu’un en elle. Comme s’il &#xe9;tait arriv&#xe9; mieux que quiconque &#xe0; faire ressortir chez elle ce c&#xf4;t&#xe9; un peu sauvage de pr&#xe9;datrice, ce comportement d’animal bless&#xe9; qu’elle se plaisait &#xe0; dissimuler aux autres. En la touchant longtemps, lentement, partout. Avec ses mains, avec sa bouche. En provoquant en elle une v&#xe9;ritable implosion, sans m&#xea;me qu’elle ait &#xe9;t&#xe9; touch&#xe9;e &#xe0; l’endroit o&#xf9; elle avait pens&#xe9; &#xea;tre touch&#xe9;e. Ce n’&#xe9;tait plus seulement la marque d’une impatience, mais l’expression d’un sentiment de pl&#xe9;nitude comme il en existe peu entre deux amants... Avec en permanence l’impression que son corps cherchait le sien pendant l’amour puis qu’il prenait soudain, tout en se d&#xe9;robant, plaisir &#xe0; le retrouver. Et c’est peu dire si elle aimait son odeur, et la fa&#xe7;on dont il devenait conqu&#xe9;rant, ni combien elle aimait l’entendre ahaner, pench&#xe9; sur elle, sa queue en elle. Combien elle aimait sa respiration s’acc&#xe9;l&#xe9;rer lorsqu’ils allaient l’un et l’autre jusqu’au bout du d&#xe9;sir, repoussant sans arr&#xea;t les limites du plaisir. (Extrait Chapitre 7)&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 03 Feb 2007 17:54:44 GMT</pubDate></item><item><title>Par &#xe9;limination directe...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/01/20/3740497.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/01/20/3740497.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3740497/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/01/20/3740497.html</guid><description>&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le meurtre de Paul Londaud, commis un vendredi soir &#xe0; un peu plus de vingt-trois heures, est sans doute la mort de trop. Il faut dire qu&apos;on s&apos;est mis &#xe0; beaucoup tuer dans cette localit&#xe9; r&#xe9;put&#xe9;e pour sa douceur de vivre. Et cela au moment m&#xea;me o&#xf9; se pr&#xe9;pare le lancement de la nouvelle t&#xe9;l&#xe9; r&#xe9;alit&#xe9; dont tout le monde parle en ville : la Stargest. Survenant apr&#xe8;s les r&#xe9;actions &#xe9;pidermiques de jeunes paum&#xe9;s en vase clos, la r&#xe9;sistance d&apos;aventuriers sous les tropiques et l&apos;apprentissage difficile d&apos;artistes promis &#xe0; des lendemains qui chantent, les ap&#xf4;tres de la t&#xe9;l&#xe9; r&#xe9;alit&#xe9; ont cette fois-ci choisi d&apos;&#xe9;largir singuli&#xe8;rement la palette en donnant la parole &#xe0; de jeunes pousses entrepreneuriales ! Un challenge difficilement acceptable au seul plan de l&apos;&#xe9;thique puisque sur les six entreprises candidates &#xe0; une reconnaissance m&#xe9;diatique, une seule devra survivre ! &lt;/p&gt;
&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;S&apos;il est impossible aux enqu&#xea;teurs, du moins dans un premier temps, de rattacher la disparition de Londaud aux autres homicides commis les jours pr&#xe9;c&#xe9;dents &#xe0; Bressoire, il y a tout de m&#xea;me cette fois-ci des &#xe9;l&#xe9;ments qui plaident en faveur d&apos;une vengeance personnelle dont l&apos;&#xe9;diteur aurait pu faire les frais. Le fait, par exemple, que l&apos;on se soit affair&#xe9; pr&#xe8;s de l&apos;ordinateur de l&apos;ancien G&#xe9;rant de Prim&#xe9;ditions apr&#xe8;s l&apos;avoir tu&#xe9;, comme si le tueur avait souhait&#xe9; mettre la main sur une donn&#xe9;e ou en effacer une. Le fait aussi que Londaud avait prof&#xe9;r&#xe9; quelques jours auparavant des menaces verbales &#xe0; l&apos;encontre de Laurent Daunat &#xe0; l&apos;issue d&apos;un conseil d&apos;administration particuli&#xe8;rement houleux ! Que s&apos;est-il r&#xe9;ellement pass&#xe9; au moment du lancement de cette nouvelle t&#xe9;l&#xe9; r&#xe9;alit&#xe9; ? Que savait exactement Paul Londaud &#xe0; propos de la Stargest et que projetait-il de r&#xe9;v&#xe9;ler qui aurait pu constituer un danger pour l&apos;auteur du forfait ?&amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 20 Jan 2007 07:17:41 GMT</pubDate></item><item><title>Les convictions du juge Pr&#xe9;daud...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/01/14/3686220.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/01/14/3686220.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3686220/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2007/01/14/3686220.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Romain Pr&#xe9;daud en a &#xe9;t&#xe9; convaincu d&#xe8;s qu&apos;il a &#xe9;t&#xe9; en possession des premiers &#xe9;l&#xe9;ments de l&apos;enqu&#xea;te, le c&#xe9;l&#xe8;bre d&#xe9;cideur bressoirien Laurent Daunat n&apos;est pas &#xe9;tranger &#xe0; ce qui s&apos;est pass&#xe9; boulevard Carnot au domicile de l&apos;&#xe9;diteur Paul Londaud. Le juge a longtemps consid&#xe9;r&#xe9; et il consid&#xe8;re toujours l&apos;homme comme un bricoleur de g&#xe9;nie, quelqu&apos;un capable d&apos;user de son influence et de son charisme pour faire parler de lui, emporter un march&#xe9; ou prendre le contr&#xf4;le d&apos;une affaire. Il sait aussi que c&apos;est un d&#xe9;sosseur patent&#xe9;, quelqu&apos;un susceptible de faire peu de cas des autres. Pire, un trou du cul capable de cr&#xe9;er de la rancoeur autour de lui et de se servir adroitement de tout l&apos;arsenal de proc&#xe9;dures existant pour se d&#xe9;fausser de ses responsabilit&#xe9;s. Devenu l&apos;un des repr&#xe9;sentants du MEDEF dans la r&#xe9;gion, Daunat a-t-il choisi de faire taire d&#xe9;finitivement son ami d&apos;enfance ? C&apos;est toute la question. A l&apos;&#xe9;vidence, le dossier compromettant que s&apos;appr&#xea;tait &#xe0; m&#xe9;diatiser Paul Londaud sur ce qui se tramait autour du lancement de la Stargest, la derni&#xe8;re t&#xe9;l&#xe9;-r&#xe9;alit&#xe9; produite par Endemol France, avait de quoi compromettre gravement le projet...&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 14 Jan 2007 11:34:00 GMT</pubDate></item><item><title>La belle Ir&#xe8;ne est pr&#xea;te &#xe0; tout...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/28/3536721.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/28/3536721.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3536721/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/28/3536721.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Ir&#xe8;ne Debrun s’&#xe9;tait agit&#xe9;e sur son fauteuil, r&#xe9;v&#xe9;lant au Juge des dessous vertigineux qui lui seyaient &#xe0; ravir et, cette fois-ci, l’amorce de l’attache d’un porte-jaretelles d&#xe9;cid&#xe9; &#xe0; ne rien rater de leur entrevue. Romain Pr&#xe9;daud desserra le nœud de sa cravate et, tout en d&#xe9;boutonnant le col de sa chemise, se donna un peu d’air. Il avait vu juste : c’&#xe9;tait une garce, une garce redoutable, mais une tr&#xe8;s belle garce. L’une de ces garces pour lesquelles les hommes feraient n’importe quoi. Une garce que n’importe quel m&#xe2;le aurait pu avoir envie de peloter et de sauter. S&#xe9;ance tenante. Il aurait d’ailleurs fallu &#xea;tre un surhomme pour ne pas succomber &#xe0; un tel pi&#xe8;ge de charme. Et elle n’en &#xe9;tait pas dupe. Le magistrat d&#xe9;tailla une fois encore son corps, ses hanches provocantes, s’attardant sur des cuisses fermes qu’elle avait d&#xe9;cid&#xe9; de montrer &#xe0; la terre enti&#xe8;re. Elle &#xe9;tait magnifique et il l’imagina offerte dans le plus simple appareil. Cela le fit bander et en aurait fait bander quelques autres. Heureusement qu’il s’&#xe9;tait &#xe9;pargn&#xe9; une confrontation de la belle Ir&#xe8;ne avec son d&#xe9;lateur, le beau Mario Campobassa ! Il y aurait eu le feu au cabinet ! &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Un nouveau sourire apparut sur le visage de son interlocutrice, celui d’un ange prit en faute, qui troubla une fois de plus Romain Pr&#xe9;daud soucieux d’endiguer une offensive, celle d’une femme &#xe0; pr&#xe9;sent plus s&#xfb;re de ses atouts et de son bon droit et pr&#xea;te, semble-t-il, &#xe0; tout pour entortiller les enqu&#xea;teurs et le magistrat qu’il avait pu jusqu’alors rester. &lt;/em&gt;&lt;em&gt;Putain de m&#xe9;tier, jura-t-il int&#xe9;rieurement. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;— Si vous voulez bien Madame, revenons &#xe0; l’enqu&#xea;te et aux nombreuses questions que je me pose encore au sujet des uns et des autres... Pourrais-je vous demander s’il vous arrive parfois de porter personnellement une perruque ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Ir&#xe8;ne se figea quelque peu &#xe0; l’&#xe9;nonc&#xe9; de la question. O&#xf9; voulait en venir le magistrat et quel rapport cela pouvait-il avoir avec le fait d’avoir refus&#xe9; d’identifier un corps ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;— Une perruque ? Mais oui bien s&#xfb;r Monsieur le Juge, bafouilla-t-elle &#xe9;tonn&#xe9;e de la demande. Il m’est arriv&#xe9;e d’en porter. Encore que je ne vois pas en quoi cela pourrait &#xea;tre ici int&#xe9;ressant.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;— Ca l’est int&#xe9;ressant, Madame, &#xe7;a l’est… Croyez-moi ! Cela expliquerait m&#xea;me qu’on ait retrouv&#xe9; au domicile de la victime ce qui a pu &#xea;tre identifi&#xe9; comme pouvant provenir d’un substitut capillaire. Eh oui, que voulez-vous, aujourd’hui nous avons effectivement des moyens avec tous les fichiers dont disposent les enqu&#xea;teurs, tant la Police que les services de Gendarmerie. Ils nous permettent de proc&#xe9;der &#xe0; des relev&#xe9;s d’indices particuli&#xe8;rement fiables ce qui nous aide consid&#xe9;rablement dans les enqu&#xea;tes que nous sommes amen&#xe9;s &#xe0; mener afin de pouvoir appr&#xe9;hender les individus suspect&#xe9;s. M&#xea;me s’il m’arrive de pester contre le manque de rapidit&#xe9; qui nous est parfois pr&#xe9;judiciable lorsqu’il s’agit de se livrer &#xe0; des d&#xe9;finitions d’ADN et d’en garnir nos fichiers pour pallier toute r&#xe9;cidive.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;— Remarquez il n’y aurait rien d’&#xe9;tonnant &#xe0; ce que vous ayez retrouv&#xe9; une trace de mon passage, r&#xe9;torqua la jeune femme plus nerveusement. Je vivais encore avec Paul, enfin je veux dire avec Monsieur Londaud, il y a un peu plus d’un mois boulevard Carnot. J’ose esp&#xe9;rer que vous n’en d&#xe9;duisez pas que je pourrais &#xea;tre compromise dans cette affaire ! &lt;/em&gt;(Extrait Chapitre 12)&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 28 Dec 2006 15:11:22 GMT</pubDate></item><item><title>Un lien tr&#xe8;s fort avec l&apos;ancien responsable de Prim&#xe9;ditions...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/24/3511425.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/24/3511425.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3511425/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/24/3511425.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ir&#xe8;ne Debrun a aim&#xe9; Paul. Passionn&#xe9;ment ! A la d&#xe9;raison. Peut-&#xea;tre aussi parce qu&apos;elle &#xe9;tait enfin face &#xe0; un homme comme elle n&apos;en n&apos;avait jamais rencontr&#xe9; auparavant. Un seul homme jusqu&apos;ici lui avait donn&#xe9; du plaisir et elle avait trouv&#xe9; &#xe7;a r&#xe9;voltant se jurant que l&apos;on ne l&apos;y reprendrait pas. Son arriv&#xe9;e &#xe0; Bressoire au sein de l&apos;Agence M&#xe9;dicale du tout puissant Docteur Scali aurait pourtant pu faire d&apos;elle la femme &#xe9;panouie qu&apos;elle refusait d&apos;&#xea;tre... Seulement...&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Toutes les petitesses v&#xe9;cues alors la laissaient de marbre et elle n&apos;avait plus envie d&apos;&#xe9;chapper, ni aux regards circulaires des hommes, ni &#xe0; leurs nombreuses r&#xe9;flexions charg&#xe9;es de sous-entendus. La trouvaitent-ils &#xe0; leur go&#xfb;t ? Certainement et c&apos;est pourquoi Ir&#xe8;ne s&apos;&#xe9;vertuait &#xe0; les provoquer, parfois outrageusement, en attisant leur d&#xe9;sir avec un d&#xe9;tachement de circonstance, pensant que cette attitude les d&#xe9;sar&#xe7;onnerait. Et, effectivement, celle-ci les d&#xe9;sar&#xe7;onnait. Compl&#xe8;tement. M&#xea;me si, de temps &#xe0; autre, elle donnait l&apos;impression &#xe0; certains d&apos;entre eux, plus d&#xe9;termin&#xe9;s que tous les autres, d&apos;&#xea;tre r&#xe9;ceptive &#xe0; leurs envies et de pouvoir, un jour, figurer en bonne place parmi leurs petits coups de canif d&apos;un soir. Mais toutes ces petites banderilles la laissaient cependant de marbre, car elle avait fini par s&apos;habituer au fait que la plupart des m&#xe2;les qu&apos;elle supportait, au travail comme au dehors, n&apos;auraient jamais, comme la grande majorit&#xe9; des hommes, qu&apos;une bite &#xe0; la place du cerveau&lt;/em&gt;. (Extrait chapitre 7) &lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 24 Dec 2006 17:21:22 GMT</pubDate></item><item><title>Ir&#xe8;ne, l&apos;obsession faite femme...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/20/3476540.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/20/3476540.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3476540/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/20/3476540.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les minutes s’&#xe9;gren&#xe8;rent... Comme d’autres l’avaient &#xe9;t&#xe9;, la soir&#xe9;e que vivait Paul promettait d’&#xea;tre longue, longue, trop longue, bien trop longue... &lt;br /&gt;De plus en plus d&#xe9;sempar&#xe9;, tourment&#xe9; et inquiet, un souvenir chassant l’autre, il repensa &#xe0; Ir&#xe8;ne, l’obsession faite femme. L’id&#xe9;e qu’ils aient pu ainsi s’affronter &#xe0; propos de cette histoire et de ce qu’elle avait voulu lui confier, lui &#xe9;tait toujours autant insupportable. Apr&#xe8;s plusieurs semaines pass&#xe9;es loin de lui et de tout ce qui les avait unis, elle s’&#xe9;tait soudain rappel&#xe9;e &#xe0; son souvenir en lui adressant un mail que, curieusement, rien ne motivait. Ni l’envie de brusquement le revoir — m&#xea;me si elle &#xe9;tait partie sur un coup de t&#xea;te r&#xe9;pondant &#xe0; une invite de ce trou-du-cul de Laurent — ni celle, s&#xfb;rement, d’&#xe9;voquer une fois de plus leur divergence. Mais bon sang, comment avait-elle pu croire que ses sentiments pour elle avaient chang&#xe9; &#xe0; ce point et qu’il en aimait une autre ?&lt;br /&gt;Il en convenait cependant avec beaucoup de regrets, Ir&#xe8;ne &#xe9;tait une femme difficile &#xe0; oublier. Comment, du reste, aurait-il pu oublier ce qui leur permettait &#xe0; l’un comme &#xe0; l’autre de relativiser toutes les vacheries v&#xe9;cues alors ? Elle &#xe9;tait tellement ardente. Tellement ardente et tellement tout. Secr&#xe8;te aussi, difficile &#xe0; d&#xe9;chiffrer et &#xe0; comprendre. Combien de fois s’&#xe9;tait-il demand&#xe9; si elle ne portait pas en elle le poids de quelque difficult&#xe9; &#xe0; exorciser expliquant ces sautes d’humeur et parfois les nombreux cauchemars qui la laissaient pantelante et en sueur au beau milieu de la nuit ? Combien de fois y en avait-il eu dont il avait &#xe9;t&#xe9; le t&#xe9;moin. Surtout les derniers temps avant qu’elle lui r&#xe9;v&#xe8;le ce qui la tourmentait… et qu’il r&#xe9;agisse. Mal. Car, il l’admettait &#xe0; pr&#xe9;sent, il avait mal r&#xe9;agi.&lt;br /&gt;Eprouvant l’envie de revenir sur leur rencontre, il se versa une deuxi&#xe8;me rasade de whisky. Un soudain sursaut l’amena &#xe0; attribuer les m&#xe9;rites de celui-ci &#xe0; son breuvage. Aurait-il poss&#xe9;d&#xe9; des vertus trop souvent ignor&#xe9;es ? Malgr&#xe9; tout ce qu’il venait de subir, il revit la ligne, l’&#xe9;lancement de la silhouette, ainsi que la chute callipyge de reins de son ancienne ma&#xee;tresse, regrettant leur querelle et son d&#xe9;part. Un d&#xe9;part que cette autre femme &#xe0; l’origine de leur brouille et vue &#xe9;pisodiquement ne parvenait pas &#xe0; remplacer. &lt;br /&gt;Il sentit soudain une &#xe9;rection. Rien qu’en repensant &#xe0; elle, rien qu’en revoyant son arri&#xe8;re-train et ses tenues suggestives qui le mettaient en valeur il bandait. C’est simple, d&#xe8;s qu’il l’avait vue ce matin-l&#xe0;, il avait eu envie d’elle et envie. Envie &#xe0; en perdre la raison. Un cul, mais un cul !… Elle aurait allum&#xe9; des incendies dans une piscine ! Et &#xe0; l’&#xe9;vidence, il la d&#xe9;sirait toujours autant. Au point de ne pouvoir s’emp&#xea;cher de revoir le film de ce qu’avaient &#xe9;t&#xe9; les premiers instants de leur rencontre... Avant de sortir de son existence apr&#xe8;s avoir tent&#xe9; de s’&#xe9;pancher d’un lourd secret, il aimait &#xe0; se souvenir de quelle fa&#xe7;on surprenante elle y &#xe9;tait entr&#xe9;e. Un beau jour, &#xe0; l’arr&#xea;t d’un bus, alors qu’il vaquait &#xe0; d’autres occupations sans y trouver le piment recherch&#xe9;... (Extrait de l&apos;ouvrage. Chapitre 4)&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 20 Dec 2006 09:47:21 GMT</pubDate></item><item><title>R&#xe9;flexions d&apos;auteur de polar...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/09/3382043.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/09/3382043.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3382043/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/09/3382043.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J&apos;ai toujours &#xe9;t&#xe9; sid&#xe9;r&#xe9; par le profil psychologique des coupables d&apos;actes r&#xe9;pr&#xe9;hensibles, alors que rien pourtant n&apos;aurait laiss&#xe9; supposer qu&apos;ils puissent &#xea;tre capables, un jour, d&apos;en arriver &#xe0; commettre l&apos;irr&#xe9;parable. Pris dans une gigantesque mise en sc&#xe8;ne, une gigantesque tromperie o&#xf9; l&apos;homme sait de moins en moins, aujourd&apos;hui, qui il est r&#xe9;ellement et ce dont il peut &#xea;tre capable lorsque les &#xe9;v&#xe9;nements s&apos;y pr&#xea;tent ou l&apos;y conduisent, il y a dans l&apos;observation attentive d&apos;agissements souvent en compl&#xe8;te inad&#xe9;quation avec le profil d&#xe9;clar&#xe9; de leurs auteurs, de quoi interpeller. Il &#xe9;tait fascin&#xe9;... entend-on souvent dire &#xe0; propos d&apos;un tueur ! Ou, il a agi sous l&apos;emprise de... Mais combien sont-ils ainsi &#xe0; avoir attent&#xe9; &#xe0; la vie d&apos;autrui parce qu&apos;ils portaient en eux un germe, mauvais h&#xe9;las, h&#xe9;ritage d&apos;une &#xe9;ducation mal assum&#xe9;e ?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans &lt;em&gt;N&#xe9;gations&lt;/em&gt;, ce sont les agissements de responsables qui sont montr&#xe9;s du doigt. Ceux d&apos;une petite ville de Province o&#xf9; jamais rien n&apos;avait jusqu&apos;alors transpir&#xe9;. Parce que l&#xe0; aussi, de petits &#xe9;carts on en arrive tr&#xe8;s vite &#xe0; commettre des actes qui ne grandissent pas l&apos;esp&#xe8;ce humaine. L&apos;un des observateurs attentifs de nos travers le conc&#xe9;dait dans un ouvrage consacr&#xe9; &#xe0; ces perversions (&amp;quot;Les manipulateurs sont parmi nous&amp;quot;), il y a visiblement de plus en plus d&apos;errements dans notre soci&#xe9;t&#xe9;. Et puis, que n&apos;est-on pas pr&#xea;t &#xe0; faire pour conserver aux yeux des autres cette part de notori&#xe9;t&#xe9; sans laquelle aucun individu ni aucune structure ne peut plus de nos jours fonctionner ? &lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 09 Dec 2006 09:31:00 GMT</pubDate></item><item><title>Faire du fric &#xe0; tout prix...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/01/3316861.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/01/3316861.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3316861/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/12/01/3316861.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;... Laurent Daunat en a l&apos;habitude. Issu d&apos;une famille o&#xf9; l&apos;on a toujours eu le sens des affaires, fils unique, il n&apos;&#xe9;tait pourtant pas, au d&#xe9;part, destin&#xe9; &#xe0; succ&#xe9;der &#xe0; sa m&#xe8;re &#xe0; la t&#xea;te du groupe Daunat. Et puis d&apos;ailleurs, qui aurait pu succ&#xe9;der &#xe0; un personnage tel que Louise Daunat, une femme acari&#xe2;tre, autoritaire, &#xe0; laquelle il &#xe9;tait difficile de refuser quoi que ce soit ? Il est certain qu&apos;avant de devenir l&apos;&#xea;tre inflexible qu&apos;il est, Laurent n&apos;a pas eu la vie facile et que sa fascination pour elle n&apos;a rien arrang&#xe9;. Cela justifie-t-il cet app&#xe9;tit du pouvoir, cette envie de dominer l&apos;autre ?... Mais que sait-on au juste &#xe0; propos de Laurent Daunat et du leader incontournable qu&apos;il est devenu dans le monde de la communication ? Que cache-t-il aux yeux des autres et de ceux qu&apos;il manipule ?...&amp;nbsp; &lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 01 Dec 2006 17:53:20 GMT</pubDate></item><item><title>Une ville en &#xe9;tat de choc...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/17/3187984.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/17/3187984.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3187984/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/17/3187984.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Samedi 8 Octobre au matin... La ville de Bressoire, d&#xe9;j&#xe0; en &#xe9;tat de choc apr&#xe8;s les meurtres du vieux Docteur Scali et de deux de ses amis, vient d&apos;apprendre la disparition de Paul Londaud. Pour le Commissaire Carrouet, l&apos;ancien &#xe9;diteur qui venait d&apos;&#xea;tre d&#xe9;barqu&#xe9; de la soci&#xe9;t&#xe9; qu&apos;il avait cr&#xe9;&#xe9;e, serait mort dans les m&#xea;mes conditions que les trois autres victimes, la face profond&#xe9;ment lac&#xe9;r&#xe9;e. Il est difficile pourtant de croire qu&apos;il puisse s&apos;agir ici d&apos;un crime passionnel. M&#xea;me si l&apos;auteur du forfait semble &#xea;tre le m&#xea;me. Du moins &#xe0; la vue des premi&#xe8;res constatations. Romain Pr&#xe9;daud, Juge d&apos;instruction est lui persuad&#xe9; qu&apos;il s&apos;agit l&#xe0; d&apos;une mise en sc&#xe8;ne et qu&apos;on a voulu entra&#xee;ner les enqu&#xea;teurs sur une fausse piste. D&apos;autant que Londaud avait menac&#xe9; de r&#xe9;v&#xe9;ler certaines choses mettant directement en cause Laurent Daunat dont la derni&#xe8;re cr&#xe9;ation : la Stargest semble promise &#xe0; un grand avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 17 Nov 2006 09:49:08 GMT</pubDate></item><item><title>Le pouvoir rendrait-il fou ?...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/12/3145973.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/12/3145973.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3145973/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/12/3145973.html</guid><description>&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On savait que le pouvoir pouvait rendre fou. En lisant &lt;em&gt;N&#xe9;gations&lt;/em&gt;, on en a une nouvelle illustration. Il suffit d&apos;ailleurs de voir ce qu&apos;on est pr&#xea;t &#xe0; faire dans une petite ville de Province pour arriver &#xe0; gagner des parts de march&#xe9; au d&#xe9;triment des autres ! Surtout &#xe0; la veille des &#xe9;lections municipales ! Truquages en vue de prendre le contr&#xf4;le d&apos;une affaire jusqu&apos;alors dirig&#xe9;e par un homme controvers&#xe9; obs&#xe9;d&#xe9; par l&apos;&#xe9;chec, strat&#xe9;gies d&apos;image douteuses destin&#xe9;es &#xe0; disqualifier des cr&#xe9;ateurs... Visiblement, on ne manque pas d&apos;id&#xe9;es et la liste serait m&#xea;me longue !...&lt;/p&gt;
&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce que l&apos;on sait moins en revanche, c&apos;est que derri&#xe8;re l&apos;un de ces pr&#xe9;dateurs que rien ne semble effrayer : Laurent Daunat, se cache une personnalit&#xe9; tr&#xe8;s complexe difficile &#xe0; cerner. Certes, l&apos;homme a h&#xe9;rit&#xe9; d&apos;une entreprise dont il a r&#xe9;ussi &#xe0; faire en tr&#xe8;s peu de temps l&apos;une des meilleures de la r&#xe9;gion ? Et personne ne songerait &#xe0; le nier tant le Groupe Daunat jouit &#xe0; Bressoire d&apos;une position enviable dans plusieurs secteurs-cl&#xe9; de la communication... Serait-ce parce qu&apos;il ne donne pas le sentiment d&apos;&#xea;tre rassasi&#xe9; par ses derni&#xe8;res conqu&#xea;tes ? Ou parce qu&apos;il n&apos;a pas cach&#xe9; quelles &#xe9;taient ses objectifs &#xe0; l&apos;issue de la nouvelle &#xe9;mission de t&#xe9;l&#xe9;-r&#xe9;alit&#xe9; qu&apos;il s&apos;appr&#xea;te &#xe0; promouvoir : la Stargest ?... Les questions sont nombreuses au moment m&#xea;me o&#xf9; une vague d&apos;homicides va plonger la cit&#xe9; dans un cauchemar sans fin... &lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 12 Nov 2006 11:48:03 GMT</pubDate></item><item><title>A Bressoire comme ailleurs...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/10/3132390.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/10/3132390.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3132390/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/10/3132390.html</guid><description>&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;... la pr&#xe9;somption d&apos;innocence pesait de tout son poids. Plus encore qu&apos;ailleurs et parce qu&apos;il s&apos;agissait comme &#xe0; Bruay en Artois quelques trente ou trente-cinq ans plus t&#xf4;t de la mise en cause d&apos;un notable. Malgr&#xe9; l&apos;existence d&apos;indices graves et concordants. D&apos;autant que celui que le Juge Pr&#xe9;daud tenait sans h&#xe9;siter pour le coupable avait jusqu&apos;alors tout ni&#xe9;. Aussi bien lors des tout premiers interrogatoires men&#xe9;s au SRPJ de Bressoire le week-end suivant la tentative de meurtre sur Londaud que lors de la premi&#xe8;re audition de comparution en d&#xe9;but de semaine. Et s&apos;il n&apos;y avait pas eu la possibilit&#xe9; de se r&#xe9;f&#xe9;rer &#xe0; des empreintes relev&#xe9;es sur un prospectus qu&apos;un des auxiliaires du Commissaire Carrouet s&apos;&#xe9;tait procur&#xe9; adroitement afin d&apos;&#xe9;viter toute susceptibilite aigu&#xeb; de l&apos;int&#xe9;ress&#xe9;, l&apos;approche aurait &#xe9;t&#xe9; plus d&#xe9;licate encore... Car, pour authentifier les empreintes figurant sur l&apos;arme utilis&#xe9;e et les rapprocher de celles de l&apos;h&#xe9;ritier Daunat, bonsoir !&lt;/p&gt;
&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le juge le savait, l&apos;homme serait difficile &#xe0; prendre en d&#xe9;faut et l&apos;audition des nombreux t&#xe9;moins serait &#xe0; n&apos;en pas douter longue, tr&#xe8;s longue. Depuis trop longtemps confront&#xe9; &#xe0; l&apos;inacceptable, il &#xe9;tait habitu&#xe9; &#xe0; ces d&#xe9;fil&#xe9;s interminables de d&#xe9;lateurs. Il avait &#xe9;t&#xe9; le t&#xe9;moin de tellement d&apos;&#xe9;carts de ses semblables que le comportement de ceux-ci le laissait souvent perplexe. Surtout depuis qu&apos;il avait appris &#xe0; renifler les ordures pour les besoins des instructions qu&apos;il &#xe9;tait charg&#xe9; de diligenter, sachant que la plupart de ceux qu&apos;il fr&#xe9;quentait en ville vivaient comme on vit dans la savane o&#xf9; les chacals s&apos;embrassent sur la bouche avant de s&apos;entretuer.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 10 Nov 2006 17:09:32 GMT</pubDate></item><item><title>Une escroquerie de plus...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/02/3063809.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/02/3063809.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3063809/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/02/3063809.html</guid><description>&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Persuad&#xe9; que la derni&#xe8;re des cr&#xe9;ations du Groupe Daunat : la Stargest est une v&#xe9;ritable escroquerie, Paul Londaud, le G&#xe9;rant de Prim&#xe9;ditions br&#xfb;lait de r&#xe9;v&#xe9;ler ce qu&apos;il savait de l&apos;affaire et de son ami d&apos;enfance. Il n&apos;en n&apos;aura h&#xe9;las pas le temps. Apr&#xe8;s le meurtre du Docteur Scali et de deux des proches du vieux praticien, Londaud est le quatri&#xe8;me homme en vue &#xe0; Bressoire &#xe0; &#xea;tre agress&#xe9; &#xe0; son domicile par un myst&#xe9;rieux justicier. Aurait-on voulu l&apos;emp&#xea;cher de parler ou s&apos;agirait-il d&apos;autre chose encore touchant &#xe0; la vie tumultueuse qu&apos;il menait ? Les questions sont nombreuses qui ram&#xe8;nent pourtant toutes &#xe0; un seul homme : Laurent Daunat, dont les r&#xe9;ussites sont de plus en plus montr&#xe9;es du doigt. Le Juge Pr&#xe9;daud, convaincu de la culpabilit&#xe9; du d&#xe9;cideur bressoirien et charg&#xe9; de l&apos;instruction de l&apos;affaire, va tout mettre en oeuvre pour tenter de le confondre... Seulement...&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 02 Nov 2006 15:50:34 GMT</pubDate></item><item><title>Les doutes d&apos;Ir&#xe8;ne...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/01/3056172.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/01/3056172.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3056172/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/11/01/3056172.html</guid><description>&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Apr&#xe8;s avoir refus&#xe9; de s&apos;attarder sur un corps d&#xe9;sormais sans vie, redoutant une r&#xe9;action &#xe9;motive difficilement ma&#xee;trisable, Ir&#xe8;ne sentit soudain ses jambes trembler, des frissons parcourir tout son corps. Revenant sur les clich&#xe9;s qu&apos;elle d&#xe9;taillait d&#xe9;j&#xe0; depuis quelques instants, elle fixa avec plus d&apos;attention les traits de l&apos;homme sur la photo. Son nez, sa bouche, ses sourcils &#xe9;pais et broussailleux... Si le visage paraissait bien &#xea;tre de pr&#xe8;s celui de l&apos;homme qu&apos;elle avait connu et aim&#xe9; caresser, en revanche quelque chose la d&#xe9;rangeait qui l&apos;emp&#xea;chait d&apos;admettre qu&apos;il s&apos;agissait de Paul. Quelque chose qu&apos;elle ne parvenait pas &#xe0; d&#xe9;finir... Comme si, finalement, lors des prises de vues on s&apos;&#xe9;tait escrim&#xe9; &#xe0; assembler deux entit&#xe9;s : d&apos;un c&#xf4;t&#xe9; un visage et de l&apos;autre un corps ! En commettant au passage quelques erreurs d&apos;appr&#xe9;ciation manifestes. Des erreurs qu&apos;elle n&apos;avait tout d&apos;abord pas d&#xe9;cel&#xe9; lors de la reproduction des clich&#xe9;s &#xe0; la une des principaux m&#xe9;dias locaux et qui, l&#xe0;... Non, c&apos;&#xe9;tait impossible, ils ne pouvaient pas avoir fait &#xe7;a !... Mais si c&apos;&#xe9;tait le cas, &#xe0; quoi ressemblait cette mascarade ? Et qu&apos;essayait-on de lui faire croire ? Qu&apos;essayait-on de lui faire gober ? Une disparition, alors que ce n&apos;&#xe9;tait pas le cas ?... Troubl&#xe9;e, elle tenta de reprendre ses esprits. Etait-ce une cons&#xe9;quence de l&apos;&#xe9;tat de lassitude dans lequel elle se trouvait qui &#xe9;tait &#xe0; l&apos;origine de ses h&#xe9;sitations quant au fait de reconna&#xee;tre ou de ne pas reconna&#xee;tre l&apos;homme sur les photos et de vouloir &#xe0; tout prix se fabriquer un mauvais sc&#xe9;nario auquel elle ne serait que la seule &#xe0; croire ?... Cela impliquait tellement de choses... Si les flics s&apos;&#xe9;taient escrim&#xe9;s &#xe0; fabriquer un cadavre sur mesure, c&apos;est qu&apos;ils avaient forc&#xe9;ment quelque chose d&apos;autre en t&#xea;te, que cette mise en sc&#xe8;ne &#xe9;tait destin&#xe9;e &#xe0; un usage discutable, voire qu&apos;on cherchait, qui sait, &#xe0; la tester, &#xe0; provoquer une r&#xe9;action de sa part... Et sans doute aussi &#xe0; lui cacher que Paul n&apos;&#xe9;tait pas mort... &lt;/em&gt;(Extrait chap. 7)&lt;/p&gt;
&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les flics, seraient-ils capables du pire ? A Bressoire, en tout cas, rien d&apos;autre ne va compter que la recherche de la v&#xe9;rit&#xe9;. Et dans un tel climat, les n&#xe9;gations... La belle Ir&#xe8;ne dont personne ne sait r&#xe9;ellement qui elle est, ni d&apos;o&#xf9; elle vient, ne sera pas la derni&#xe8;re &#xe0; avoir des doutes sur l&apos;honn&#xea;tet&#xe9; des enqu&#xea;teurs. Avant d&apos;entretenir une liaison avec l&apos;h&#xe9;ritier Daunat, elle avait v&#xe9;cu une relation passionnelle avec le G&#xe9;rant de Prim&#xe9;ditions : Paul Londaud et elle semble encore &#xe9;branl&#xe9;e &#xe0; l&apos;id&#xe9;e d&apos;avoir perdu un homme tel que son ancien amant...&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 01 Nov 2006 17:30:26 GMT</pubDate></item><item><title>Polar or not polar ?</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/10/31/3043029.html</link><category>Polar</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/10/31/3043029.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3043029/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/10/31/3043029.html</guid><description>&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je confirme, &lt;em&gt;N&#xe9;gations&lt;/em&gt; est bien un polar. Il suffit d&apos;ailleurs de lire les toutes premi&#xe8;res lignes pour en &#xea;tre convaincu. &lt;/p&gt;
&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Victime d&apos;un justicier guid&#xe9; par un seul souci, celui de r&#xe9;affirmer son opposition &#xe0; toute la n&#xe9;gation de l&apos;homme, Le Docteur Scali n&apos;aura pas le temps, lui, de se convaincre de quoi que ce soit. En tr&#xe8;s peu de temps, ils vont ainsi &#xea;tre trois &#xe0; subir un traitement identique et p&#xe9;rir. Un v&#xe9;ritable carnage ! Ce qui est s&#xfb;r, c&apos;est que les trois victimes connaissaient leur meurtrier et que le crime de sang est l&apos;oeuvre de quelqu&apos;un qui a &#xe9;prouv&#xe9; un besoin, celui de se venger : face des victimes profond&#xe9;ment lac&#xe9;r&#xe9;e, coups redoubl&#xe9;s port&#xe9;s de front &#xe0; l&apos;aide d&apos;une arme effil&#xe9;e... Pour les enqu&#xea;teurs, il ne peut s&apos;agir que d&apos;un homme ! Est-ce &#xe0; dire que les tueurs en s&#xe9;rie auraient fait des &#xe9;mules en Province et &#xe0; Bressoire ? Ici, au coeur de la France profonde et d&apos;un endroit o&#xf9; l&apos;on vivait presque sans se poser de question depuis des ann&#xe9;es et des ann&#xe9;es ? Difficile &#xe0; croire... D&apos;autant qu&apos;on ne vit plus dans la r&#xe9;gion que pour la Stargest, la derni&#xe8;re-n&#xe9;e des cr&#xe9;ations du Groupe Daunat dont la prochaine programmation en prime-time est attendue impatiemment.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 31 Oct 2006 08:34:05 GMT</pubDate></item><item><title>La vie serait-elle une n&#xe9;gation ?</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/10/29/3025438.html</link><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/10/29/3025438.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3025438/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/10/29/3025438.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lorsqu&apos;il s&apos;est agi de trouver un titre &#xe0; cet ouvrage, je reconnais que j&apos;ai longtemps h&#xe9;sit&#xe9;. J&apos;avais &#xe9;videmment le souhait d&apos;opter pour quelque chose de fort, de tr&#xe8;s fort, d&apos;accrocheur, d&apos;original et des id&#xe9;es, j&apos;en avais. J&apos;en avais m&#xea;me beaucoup, presque de trop. Obsessions... Oui, j&apos;y avais pens&#xe9;. J&apos;avais aussi failli pencher pour strat&#xe9;gies... J&apos;avais m&#xea;me envisag&#xe9; de parler de ces vues du fond, rattachant le fond &#xe0; tout ce qu&apos;il peut y avoir de bl&#xe2;mable chez l&apos;&#xea;tre humain. Et puis, &lt;em&gt;N&#xe9;gations&lt;/em&gt; a fini par s&apos;imposer. De plus en plus.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;N&#xe9;gations&lt;/em&gt;, pourquoi ? Non parce que je suis convaincu que la vie est une n&#xe9;gation, mais plut&#xf4;t parce qu&apos;il s&apos;agissait de trouver un vocable qui puisse surtout qualifier des actes qui ne grandissent pas certains &#xea;tres humains. Dans leur fa&#xe7;on d&apos;&#xea;tre, par exemple. Leur attitude. Dans leurs r&#xe9;actions parfois injustifi&#xe9;es, leur fa&#xe7;on de r&#xe9;agir aux &#xe9;v&#xe9;nements en programmant vengeances et compromissions. Apr&#xe8;s tout, nous vivons tous aux c&#xf4;t&#xe9;s de gens dont le comportement est n&#xe9;gatif et quelquefois m&#xea;me, sans nous en douter. Jusqu&apos;au jour o&#xf9;... Lorsqu&apos;un r&#xe9;veil brutal survient, c&apos;est parce que nous n&apos;avons pas su d&#xe9;celer un travers ou du moins un penchant chez celui ou celle avec lequel (laquelle) nous avions pourtant projet&#xe9; &#xe9;norm&#xe9;ment de choses et avec qui nous avions envie de les r&#xe9;aliser. A Bressoire, une ville de province imaginaire que je qualifierai de localit&#xe9; importante qui pourrait ressembler &#xe0; beaucoup de nos grandes cit&#xe9;s, et &#xe0; un endroit o&#xf9; se c&#xf4;toient pas mal de gens, le r&#xe9;veil sera brutal. Parce qu&apos;englu&#xe9;s dans leur petite vie sans relief, certains s&apos;&#xe9;taient plu &#xe0; croire qu&apos;ils vivaient au paradis sans doute abus&#xe9;s par un endormissement progressif.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 29 Oct 2006 08:06:01 GMT</pubDate></item><item><title>Constat et originalit&#xe9;...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/10/26/3001976.html</link><category>Polars</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/10/26/3001976.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3001976/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/10/26/3001976.html</guid><description>&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec &lt;em&gt;N&#xe9;gations&lt;/em&gt;, nous sommes tr&#xe8;s vite dans l&apos;ambiance, c&apos;est vrai, mais les toutes premi&#xe8;res lignes de l&apos;ouvrage laisseraient cependant penser que l&apos;ensemble a un go&#xfb;t de d&#xe9;j&#xe0; vu !&lt;/p&gt;
&lt;p =&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il n&apos;en n&apos;est pourtant rien car &lt;em&gt;N&#xe9;gations&lt;/em&gt; se diff&#xe9;rencie assez vite des autres polars. Sans aucun doute par un c&#xf4;t&#xe9; psychologique des personnages assez fouill&#xe9; et parce que les motivations de chacun prennent parfois le pas sur l&apos;action. Selon qu&apos;il s&apos;agisse des enqu&#xea;teurs ou des pr&#xe9;sum&#xe9;s coupables, tous sont pass&#xe9;s au crible. Il est &#xe9;vident qu&apos;ils sont tous, avant tout, des hommes, et donc capable, h&#xe9;las, des pires travers qui soient. D&#xe9;sir, sentiments de haine et de vengeance, avidit&#xe9; et cupidit&#xe9;, ambivalence... d&#xe9;cid&#xe9;ment rien n&apos;est ici oubli&#xe9;. Je n&apos;en n&apos;oublierai pas pour autant ce qui singularise celui qui semble tenir un r&#xf4;le de personnage de premier plan dans le r&#xe9;cit : Paul, hant&#xe9; par l&apos;obsession de l&apos;&#xe9;chec et de l&apos;&#xe9;chec en tout ! Paul a mal v&#xe9;cu l&apos;entr&#xe9;e dans le capital d&apos;une affaire qu&apos;il a cr&#xe9;&#xe9;e de son ami d&apos;enfance qu&apos;il en vient &#xe0; suspecter de toutes les vil&#xe9;nies possibles et inimaginables. Fallait-il que ce dernier soit le roi des saligauds pour lui voler l&apos;affection de celle qu&apos;il aimait !... &lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 26 Oct 2006 08:50:01 GMT</pubDate></item><item><title>Avec &quot;N&#xe9;gations&quot; on est tr&#xe8;s vite dans l&apos;ambiance...</title><dc:creator>PRUSCIAT</dc:creator><link>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/10/24/2987721.html</link><category>Polars</category><comments>http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/10/24/2987721.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://eloiprusciat.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/2987721/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://eloiprusciat.canalblog.com/archives/2006/10/24/2987721.html</guid><description>&lt;p&gt;Vous ! Mais vous ne pouvez pas ! C&apos;est... Je...&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pouss&#xe9; sans aucun m&#xe9;nagement &#xe0; l&apos;int&#xe9;rieur de son loft apr&#xe8;s en avoir ouvert la porte et sans &#xea;tre parvenu &#xe0; temp&#xe9;rer les ardeurs de la personne qui s&apos;&#xe9;tait jet&#xe9;e sur lui, le Docteur Aaron Cohen-Scali comprit aussit&#xf4;t qu&apos;il allait mourir.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avant qu&apos;il tente de r&#xe9;agir, la lame s&apos;abattit vigoureusement, le p&#xe9;n&#xe9;trant &#xe0; plusieurs reprises de front, dansant une sorte de folle sarabande meurtri&#xe8;re... Le vieux patricien n&apos;eut pas le temps de souffrir sous les coups redoubl&#xe9;s de son agresseur. Ils &#xe9;taient trop bien ass&#xe9;n&#xe9;s pour qu&apos;il en f&#xfb;t autrement, trop pr&#xe9;cis, port&#xe9;s par une d&#xe9;termination sans faille. Muet de saisissement et sans pouvoir opposer &#xe0; celui-ci une quelconque once de r&#xe9;sistance, il ne put laisser &#xe9;chapper qu&apos;une sorte de gargouillis incompr&#xe9;hensible avant de s&apos;affaisser &#xe0; terre. Puis son regard diabolique et inquisiteur, devenu &#xe9;trangement fixe, perdit de son intensit&#xe9;.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 24 Oct 2006 14:10:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>